El viernes 13 de junio es la clase de fin de curso de nuestro Seminario en Toledo


ARTÍCULO SOBRE ETICA Y MODOS DE GOCE (texto en francés)



Ethique et mode de jouissances
Christian Hoffmann[1]


Je vais développer l’idée que pour la psychanalyse :
Le sujet a une éthique de la responsabilité[2] de son mode singulier de jouissance.Pour cela, je vais d’abord m’attacher à La coupure freudienne du sujet.
Nous trouvons les prémisses d’une conception  psychanalytique du sujet chez Freud à propos des pulsions et notamment lorsqu’il est question du retournement pulsionnel, ce retournement nécessaire au développement de la pulsion par le passage de la forme passive à la forme active, entre par exemple : « voir » et  « se faire voir ».
L’autre temps de la pulsion où se pointe le sujet est celui de « l’autre sujet », comme l’appelle Freud, celui qui doit entrer dans la boucle pulsionnelle pour que sa satisfaction puisse se produise. Cette étape de la relation à l’autre par l’entrée d’un autre sujet, partenaire, dans la boucle pulsionnelle montre combien l’intériorité psychique et corporelle du sujet s’articule au social.

INTERVENCION EN EL CONGRESO DE LA FEP EN ROMA 2014



El análisis terapéutico
Por Christian Hoffmann

El análisis es definido por Freud como terapéutico, tanto en el caso de que la demanda sea didáctica, como en el caso de que la demanda consista en la curación de los síntomas. Este acuerdo acerca del carácter terapéutico del análisis es hoy generalmente compartido por los analistas, pero ¿acaso sabemos lo que es un análisis terapéutico, son principio, su fin o su eficacia?
Freud acaba sus conferencias de introducción al psicoanálisis con El análisis terapéutico[1], en ellas presenta el mecanismo de la curación a partir de su teoría de la libido, esto después de señalar que la neurosis no es apta al goce y a la acción y que la causa principal de esa ineptitud consiste en que su libido no está dirigida hacia un objeto real, entendiéndose, en oposición al objeto del fantasma.
Así, en el primer tiempo de la cura, la libido pasa del síntoma a la transferencia, y en el segundo tiempo, consiste en liberar la libido de ese nuevo objeto para dejarla disponible al sujeto para ciertas satisfacciones[2]. Y esto por medio de la interpretación que transpone el inconsciente en consciente.
Desde Freud y con Lacan, particularmente en el seminario “L'insu que sait de l’une-bévues’aile à mourre (14/12/76 et 21/12/76)”, sabemos hoy que cuando el analista toma el punto de vista simbólico y de la interpretación, puede mejorar un poco para el analizant.e, por el hecho de poner el acento sobre el saber del inconsciente, ese saber que Freud denominaba “nuestro mejor saber”. Para Lacan, esa gana de saber, ciertamente inconsciente, en una estructura diferente del nudo borromeo, lo que podemos entender en relación a la distinción entre RSI y a su estructura de los bordes entre estos tres registros, de ahí lo real como imposible, un imposible entre RSI constituido como la pérdida misma  que constituye ese anudamiento, a saber, el objeto a.
Lacan evoca entonces la necesidad de otro corte para reencontrar la estructura del nudo borromeo en el análisis, y es aquí dónde emplea el término de "contra-psicoanálisis"[3]apoyándose en Freud: “Freud insistía para que por lo menos los psicoanalistas rehagan dos cortes[4], una segunda vez el corte”.
En El aturdido[5], Lacan confirma ese “lazo doble” para obtener la caída del objeto a y la producción del sujeto.

INTERVENCION EN EL CONGRESO DE LA FEP EN ROMA 2014 (Texto en francés)




L’analyse thérapeutique
Par Christian Hoffmann

L’analyse est définie par Freud comme thérapeutique, que la demande soit celle d’une didactique ou celle de la guérison de symptômes. Cet accord sur le caractère thérapeutique de l’analyse est aujourd’hui généralement partagé par les analystes, mais est-ce qu’on ne sais pour autant ce qu’est une analyse thérapeutique, son début, sa fin, son efficacité ?
Freud termine ses conférences d’introduction à la psychanalyse par L’analyse thérapeutique[1], il y présente le mécanisme de la guérison à partir de sa théorie de la libido, ceci après avoir fait la remarque que le névrosé est inapte à la jouissance et à l’action et que la cause principale de ces inaptitudes est que sa libido n’est pas dirigée vers un objet réel, à entendre ici en opposition à l’objet du fantasme. Dans la cure analytique l’analyste vient dans le transfert à la place de cet objet du fantasme. Ainsi, dans un premier temps de la cure, la libido passe du symptôme au transfert, et dans un second temps il s’agit de dégager la libido de ce nouvel objet pour la rendre disponible au sujet pour quelques satisfactions[2]. Et ceci par le moyen de l’interprétation qui transpose de l’inconscient en conscient.
Depuis Freud et avec Lacan, tout particulièrement dans le séminaire L'insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre (14/12/76 et 21/12/76), nous savons aujourd’hui que lorsque l'analyste prendle point de vue du symbolique et de l’interprétation, ça peut s'arranger un peu mieux pour l’analysant.e, ceci par le fait de mettre l'accent sur le savoir de l'inconscient, ce savoir que Freud appelait : « notre meilleur savoir ». Pour Lacan ce gain de savoir, certes inconscient, à une structuredifférente du noeud borroméen, ce que nous pouvons entendre par rapport au distinguo entre RSI et à sa structure de bords entre ces trois registres, d’où le réel comme impossible, un impossible entre RSI qui est constitué par la perte même qui constitue ce nouage, à savoir l’objet a.